La mère de l’accusé éclate en sanglots

La mère du jeune homme qui a tué une employée d’un Maxi ne comprend toujours pas ce qui a poussé son fils à commettre un tel crime.

« C’était terrible, a affirmé en pleurs Tshipata Irène Mbiye. Ce n’est pas mon Randy, que j’ai élevé avec beaucoup d’affection. »

Éclatant en sanglots à plusieurs reprises, la femme a ainsi témoigné mardi sur la vie de son fils Randy Tshilumba qui était, selon elle, un garçon sociable et studieux.

Or, plus d’un an avant le meurtre de Clémence Beaulieu-Patry, il avait changé, a-t-elle juré au palais de justice de Montréal.

« Il a commencé à s’isoler, a affirmé Mme Mbiye. Il m’a même demandé de déménager en disant qu’il craignait pour sa vie. Il avait l’air vraiment apeuré. »

Paranoïa

Plus tôt dans la journée de mardi, Tshilumba a maintenu en contre-interrogatoire avoir tué de 14 coups de couteau Clémence Beaulieu-Patry en avril 2016, car il croyait dur comme fer qu’elle voulait le tuer.

« Elle m’a pointé du doigt, j’étais sûr à 100 % qu’elle allait sortir une arme et tirer sur moi et des clients », a dit l’accusé qui plaidera les troubles mentaux.

Cette conviction, a-t-il dit, a été acquise en analysant des messages sur Facebook.

Même aujourd’hui, il continue de croire que les amies de sa victime veulent activement le tuer, a témoigné Tshilumba qui est détenu à l’institut Philippe-Pinel de Montréal.

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