Un armurier prêt pour la guerre

Un Montréalais accusé de trafic d’armes cachait chez lui de quoi fabriquer près de 600 fusils d’assaut AK47 et 180 silencieux, selon la preuve recueillie par les policiers.

« Les pièces permettaient de monter une arme opérationnelle qui pouvait tirer convenablement », a plaidé hier la procureure Josiane Laplante au procès d’Anatoliy Vdovin.

Vdovin, un résident de Côte-des-Neiges âgé de 48 ans, a d’abord attiré l’œil des autorités américaines en 2015 lorsqu’un agent fédéral de l’État de l’Alabama a découvert une annonce internet proposant la vente de carcasses d’AK47. Cette pièce sert de base à la fabrication de ce célèbre fusil d’assaut automatique de fabrication russe, capable de tirer 600 coups à la minute.

L’agent spécial s’est alors fait passer pour un potentiel client prêt à acheter cinq carcasses pour 380 $ US. Lors d’échanges courriel, Vdovin aurait mentionné qu’il vendait aussi des silencieux.

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